Nos étoiles contraires (John Green)

Il y a de fortes chances pour que tout le monde  connaisse déjà ce roman vu qu’il fait partie de ces best sellers que tout le monde a lu alors que moi je viens juste de le découvrir (vous savez à quel point j’ai du mal avec : 1) la mode et 2) l’actualité en général.

Si je vous dis que dès la première page, le pitch est posé et que l’on apprend qu’il y est question de gamins cancéreux luttant chaque jour pour ne pas y rester, vous imaginez directement le potentiel de chiale de ce bouquin. Si l’on ajoute à cela que dès les premières pages, une ébauche de flirt se crée entre deux des ados cancéreux, au beau milieu d’un groupe de paroles d’adolescents rescapés de maladies ignobles (pour le moment), vous imaginez à quel point la chiale peut battre des records.

Et bref, Nos étoiles contraires est l’histoire d’Augustus et d’Hazel Grace et avec des noms comme ça, vous imaginez bien qu’on est obligé d’aimer ces personnages, du moins suffisamment pour avoir envie de les prendre dans nos bras et de leur caresser les cheveux en leur murmurant au creux de l’oreille : « Chut, ça va aller ».

Mais évidemment, on se doute bien que non, ça ne va pas aller. Pas quand on est si jeune et qu’on a déjà failli y passer plusieurs fois. Pas quand on assiste à un groupe de parole hebdomadaire dont la fréquentation diminue à mesure qu’augmente la longueur de la liste des anciens membres désormais rattrapés à tout jamais par la maladie. Et pourtant, au milieu de toute cette douleur et de la maladie, il y a cette jolie histoire, celle d’Hazel Grace qui rêve de contacter l’auteur de son roman préféré pour l’obliger à lui dévoiler la suite de l’histoire (sous-entendu, tant qu’elle est encore de ce monde pour l’entendre) et puis Augustus, le gentil et beau garçon optimiste qui toujours s’efforce d’aller de l’avant et qui dit un jour à Hazel que « ce serait un privilège d’avoir un jour le coeur brisé par [elle] ». Parce que oui, ce roman raconte évidemment toute la souffrance psychique et émotionnelle qui découle de la maladie, cette interdiction d’aimer que l’on s’inflige au nom de la maladie.

Je vous la fais courte pour la conclusion : on sourit et on pleure et on sourit et on pleure mais surtout, on pleure, même si à la fin, on arrive encore à sourire (en pleurant, donc). Voilà le genre de petit roman drôle et poétique jusqu’à la dernière page, qui vous colle la chiale jusqu’à la dernière ligne, je sais que je suis assez nulle pour trouver des mots classes qui décrivent ça alors je dirais juste que c’est un vrai joli livre bouleversant et qu’il faut le lire, absolument.

Teasing first kiss : premier baiser sur la pointe des pieds avec des applaudissements.

 

nosetoilescontraires

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